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 I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius

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Gryffondor
MessageSujet: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Mar 7 Fév - 19:35


I can finally see, it's not just a dream.




Sirius & Peyton




Cette journée était particulièrement tranquille. Je n'avais pas énormément de cours de prévu et j'avais plutôt bien avancé dans mes devoirs. Ce matin, j'avais rejoint Kathleen à la table des Serdaigle pour prendre un petit déjeuner avec elle. Depuis quelque temps, j'avais l'impression qu'elle voulait savoir ce que je faisais, qui je fréquentais. J'avais l'impression qu'elle cherchait à savoir si je mettais trouvé un copain. Ou peut être que je me trompais. Après tout, ça faisait un moment que je n'avais pas passé autant de temps avec ma meilleure amie. Elle m'avait, d'ailleurs, accompagnée jusqu'à la salle de mon premier cours de la journée. Ça faisait du bien de la retrouver un peu. Parfois, j'aurais aimé qu'on soit dans la même maison pour qu'on puisse parler de tout et de rien dans le dortoir, que l'on puisse se confier sur certaines choses comme on le faisait quand elle venait dormir à la maison pour les vacances. Ma meilleure amie m'avait manqué.

Le midi, j'avais mangé seule. Kathleen mangeait avec des amis à elle et je n'avais pas vu Carter. Tant pis, ce n'étais pas si grave. Je pouvais ensuite me reposer tranquillement dans la salle commune de Gryffondor pour attendre mon prochain cours. Je m'étais assise sur l'un des fauteuils, un livre à la main. Je lisais tout en faisant attention à ne pas être en retard pour mon cours. Quand l'heure arriva, je glissais le livre dans mon sac avant de me diriger vers ma salle de classe. L'histoire de la magie était une matière assez intéressante. C'était le premier cours auquel j'avais accroché, après quelques difficultés. Moi qui venait du monde moldu, toute cette histoire sur la magie me paraissait bien loin à mon arrivée à Poudlard. Aujourd'hui, bien que cette matière m'intéressait toujours, j'avais un peu de mal à suivre les cours, me laissant distraire par tout et rien à la fois.

J'avais terminé les cours. On était en plein après-midi et certains élèves étaient toujours en train d'étudier dans leur salle de classe. Les couloirs du château me paraissaient bien vide. Je décidais vite de trouver un coin tranquille pour continuer à lire le livre que ma mère m'avait prêté avant de monter dans le Poudlard Express. Mais je changeais vite d'avis lorsque je vis à l'autre bout du couloir un Gryffondor que j'avais évité pendant un bon moment avant de devenir son ami. J'avançais vers lui tout en lui adressant un sourire. « Salut Sirius ! Comment... » Ignorance totale. Il avait tourné la tête avant de continuer son chemin. Ça aurait été quelques années en arrière, ça aurait été avant cette nuit d'insomnie où l'on avait parlé devant la cheminée, un chocolat chaud à la main, je l'aurais certainement laissé tranquille et j'aurais continué mon chemin. Là, c'était différent. J'accélérais le pas pour pouvoir le rattraper. « Hey ! » J'avais presque couru et j'avais fini par me retrouver à côté de lui. « Ça ne va pas ? » Je le regardais avec un air interrogateur. Je me demandais ce qu'il lui prenait tout d'un coup. Et pourquoi est ce qu'il m'avait ignoré ? Avais-je fait quelque chose de mal ?


       
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On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle. ~ byendlesslove.
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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Mer 8 Fév - 1:59



"I can finally see, it's not just a dream."

Peyton & Sirius



Sirius sortit de la salle en claquant la porte derrière lui. Il s’attendait à tous, sauf à se faire renvoyer de cours. Pourtant, cette fois, il n’avait vraiment rien fait. Habituellement, on pouvait lui reprocher tous les tords du monde, mais pas cette fois. Il avait toutes ses affaires, fait tous ses devoirs, et avait gardé le plus grand des calmes, résistant même à la tentation de faire une ou deux plaisanteries quand le professeur avait le dos tourné. Le jeune homme savait très bien que son professeur attendait la moindre petit occasion pour le faire sortir, en guise de vengeance pour toutes les fois où il aurait le faire. Cette fois, il n’avait réellement rien fait. La raison qui avait pourtant poussé son professeur à le faire sortir, était qu’un autre élève avait fait à sa place, et peu importe à quel point Sirius s’est plaint, et a protesté, le professeur ne voulait rien entendre. Ainsi, il se retrouva puni pour ne pas avoir fait de bêtises. Il se fit promesse à lui-même qu’il se vengerait d’avoir été ainsi traité alors qu’il pouvait prouver son innocence, en faisant avouer le crétin qui avait commit le crime pour lequel on l’accusait.

Il était encore entrain de pester quand il entendit son nom au loin. Son corps entiers se raidit. Il reconnut instantanément la voix qu’il l’appelait. Et pour cause, il venait de passer les derniers jours à la fuir comme la peste. Ce n’est pas qu’il ne voulait pas la voir, en réalité, c’était peut-être même l’inverse. Il ressentait de plus en plus de choses à l’égare de la jeune femme, et toutes ses choses lui faisaient réellement très peur. Alors pour lui, la solution la plus simple était simplement de fuir le problème. Sirius pensait sincèrement que s’il n’adressait plus un mot à la jeune femme, il finirait par l’oublier, et tout redeviendrait comme avant entre eux. Du moins, il essayait de s’en convaincre. Aussi, dé qu’il entendit son prénom, il tourna la tête, de manière un peu enfantine, pour faire croire qu’il n’avait rien entendu, et cessa de pester contre une porte fermée pour s’échapper dans le couloir. Quelque part, cela lui brisait le coeur. Il savait à quel point les enfants moldus avaient pu être affreux avec elle, et dans cette situation, il avait vraiment la sensation de ne pas valoir beaucoup mieux que ces stupides gamins.

C’était sans compté sur le côté obstiné de la jeune femme. Au lieu de comprendre, elle accéléra pour arriver à son niveau. Sirius soupira en l’entendant demander ce qui n’allait pas. De toute évidence, à ce moment précis et pour diverses raisons, ce n’était réellement pas la personne qu’il voulait voir. Il avait espéré qu’elle se lasserait, et passerait son chemin. Ce n’était pas le cas. « Je n’ai absolument rien du tout. » Il se tourna vers Peyton, et son coeur le trahit de nouveau. Il ne voulait pas éprouver ce genre de choses, d’ailleurs, il ne les éprouvaient pas. Pas pour elle. Elle dont le coeur appartenait déjà à un autre. Tout ça ne rimait absolument à rien, et il fallait qu’il évite de se piéger là dedans. Le jeune Sirius Black savait très bien qu’à la minute où il arrêterait de se battre contre ce qu’il ressentait, ça serait trop tard, et il ne pourrait plus faire marche arrière. Alors, il s’interdit de la regarder dans les yeux, et d’ailleurs, de la regarder tout court. A la place, il détournait le regard vers un groupe de filles un peu plus loin. A l’époque, il n’aurait pas hésité à aller les aborder. Maintenant, elles lui semblaient si insignifiantes à ses yeux que ça lui en faisait peur.

« Ecoutes, Peyton, c’est pas le moment. » Sans le vouloir, il avait peut-être utilisé un ton un peu trop sévère, ou un peu trop agacé. Après tous, elle n’était pas la fautive de son revoit de classe. Elle n’était pas non plus la fautive de ce qu’il ressentait. Ce n’était pas vraiment à elle qu’il en voulait, mais à lui-même. Il s’en voulait d’être aussi stupide pour s’efforcer de se blesser lui d’une manière aussi simple. Il s’était toujours interdit de succomber à ce qu’il pouvait ressentir pour n’importe qui, ce n’était pas pour commencer à le faire maintenant.  Il soupira, s’adossant à un mur. Il savait très bien qu’il ne sortirait pas aussi facilement de cette conversation, et que la meilleure carte à jouer était celle de l’indifférence, et le mensonge. Ainsi, il pourrait lui faire croire ce qu’il voudrait pour qu’elle le laisse, et qu’enfin les battements de coeur dans sa poitrine cesse de le faire souffrir. « Je suis juste déçu à cause d’un devoir, et je pense qu’il faut que j’aille le retravailler, je suis désolé, j’ai pas vraiment le temps de discuter, on fera ça une prochaine fois, ça te dit ? » Il lui sourit, sans la regarder, essayant ainsi de lui faire croire à se mensonge malgré que sa voix continue de trahir la colère et l’agacement.   

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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Mer 8 Fév - 13:01


I can finally see, it's not just a dream.




Sirius & Peyton




Cette journée aurait pu être tranquille, elle aurait pu être complètement banale, mais, visiblement, elle était loin de l'être. J'avais commencé ma journée tranquillement et j'avais voulu profiter de la fin des cours pour me reposer. J'avais pour objectif de me poser quelque part, peut être dans le parc de Poudlard pour terminer le livre que j'avais commencé dans le Poudlard Express. La lecture était ma seule occupation lorsque Kathleen ou Carter n'étaient pas là ou quand je n'étais pas en train de travailler mes cours. C'était une occupation comme une autre. Lorsque j'étais chez moi, je relisais parfois les mêmes romans que ma mère possédait à l'époque. Jamais bien avoir mon moment pour m'échapper un peu. J'aimais pouvoir imaginer l'histoire, me faire mon propre univers pendant un certain temps. Je me souvenais que j'aimais lire des livres d'aventures, des histoires où le héros était entouré de ses amis pour réussir. À l'époque, lorsque tous les élèves m'avaient tournés le dos, je me plongeais dans ce genre d'histoire, m'imaginant entourée et en sécurité.

Il fallait revenir à la réalité. J'étais bien contente de croiser Sirius. Ça faisait un moment maintenant que je n'avais pas eu l'occasion de lui parler. C'était à croire qu'il m'évitait. Mais je n'ai jamais pensé que ça puisse être le cas. Pourtant, il avait tourné la tête lorsque je l'avais appelé, comme s'il cherchait à m'ignorer. Alors, c'était vrai ? Mais qu'est ce que j'avais fait ? Je ne lui avais plus reparlé de sa famille depuis la nuit d'insomnie dans la salle commune. Je n'avais rien fait qui puisse le faire fuir, alors qu'est ce qu'il se passait ? J'avais fini par le rattraper en lui demandant comment ça allait. Je me demandais s'il n'allait pas bien, s'il avait eu une mauvaise journée. Mais tout ce qu'il trouva à me répondre fut qu'il n'avait absolument rien. Je ne comprenais pas, je me contentais de l'observer, comme si je pouvais comprendre ce qu'il se passait dans sa tête. Non, ça n'allait définitivement pas.

Je restais là, sans rien dire. Je me disais que si jamais j'ouvrais ma bouche pour parler de quoi que ce soit, il risquerait de se fâcher. Je détournais le regard lorsqu'il me dit que ce n'était pas le moment d'un ton sévère et agacé. Je n'osais pas le regarder, ni même dire quoi que ce soit. Je ne savais pas vraiment quoi lui répondre. S'il m'en voulait pour quelque chose, pourquoi ne m'en parlait-il pas ? J'aurais peut être du passé mon chemin, j'aurais peut être du le laisser tranquille. « Tu as raison. Ce n'est pas peut être pas le moment. » Alors qu'il avait prononcé ces mots d'un ton assez sévère, le mien était complètement détaché, légèrement triste. J'avais beau réfléchir, je ne savais pas ce que j'avais pu lui faire.

« Je ne pense pas que, la façon dont tu agis en ce moment, soit la cause d'un devoir. » J'évitais toujours de le regarder, à croire que l'on était fait pour s'éviter. À croire que de toute façon, quoi que je puisse faire, j'étais destinée à rester seule. Tout d'un coup, j'avais envie que Kathleen arrive comme par magie et vienne me sortir de cette situation. J'avais aussi envie de voir Carter, qu'il me prenne dans ses bras et qu'il me dise que tout irait bien, que je n'étais pas seule. J'avais besoin de mes deux meilleurs amis en ce moment même. « Une prochaine fois... Pourquoi pas. Si jamais tu décides d'arrêter de me fuir. » C'était l'impression que j'avais ces derniers temps. J'avais cru me tromper, mais c'était peut être le cas. Ça  façon de détourner le regard, ça façon de m'avoir ignoré lorsque je l'ai appelé, tout me faisait croire qu'il m'évitait réellement. « Est ce que... Est ce que j'ai fait quelque chose de mal ? » Je le regardais légèrement, détournant parfois le regard. C'était une question que je n'avais pas arrêté de me pauser ces dernières minutes. Si j'avais fait quelque chose, je voulais qu'il me le dise. Que je comprenne enfin pourquoi.


       
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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Mer 8 Fév - 22:56



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Peyton & Sirius


Au fond de lui, Sirius n’éprouvait plus que de la colère mélangée à un sentiment étrange sur lequel il ne voulait pas mettre de nom. Après tout, pourquoi n’aurait-il pas le droit de réagir comme toutes personnes normalement constituées une fois dans sa vie ? Certes, c’était un mensonge, mais comme chaque étudiant dans le château, il avait également le droit d’en arriver à un moment de stresse un peu trop intense, ou d’épuisement énorme qui le rend un peu plus réceptif aux notes qu’il reçoit et à la déception qu’il peut en découler. Et puis à cette heure-ci, seul devant une porte entrain de pester, Peyton s’imaginait-elle vraiment que Sirius était seulement entrain de faire une promenade de santé ? Pourtant, quand on connaissait un minimum le jeune homme, on comprenait très rapidement que c’était un drôle de personnage, capable de se faire exclure d’une salle aussi bien parce qu’il discute, que parce qu’il fait du charme à un professeur, ou encore qu’il s’est amusé à jeter un pétard dans le chaudron ou le sac d’un autre élève. En sommes, il aurait du être évident que dans cette situation, il avait été mit à la porte, et il ne pouvait donc qu’être en colère.

La jeune Gryffondor eut ensuite l’audace de prétendre qu’il l’évitait depuis plusieurs jours ! Le comble ! Elle qui avait fuit sans relâche pendant quatre ans le jeune homme se permettait de venir lui faire la leçon de moral ? Il est vrai qu’en l’occurence, elle avait tout les droits de penser ainsi parce que c’est exactement ce que Sirius faisait, mais par principe, elle n’aurait pas du le juger. Pas pour ça. Il marmonna « Et c’est toi qui dit ça… » d’une façon à peine audible, plus pour lui que pour la demoiselle. Encore une fois, c’était signe de son agacement. Cette fois, c’était trop. Il avait décidé d’être honnête et d’enfin lui avouer qu’il préférait arrêter de la voir pendant un bon moment parce qu’il ne savait plus où il en était avec lui-même et que c’était préférable ainsi. Après tout, elle avait bien le droit de savoir pourquoi il se comportait de manière si étrange depuis quelques temps. Il inspira profondément. « Peyton… » Mais elle le coupa, lui demanda si elle était à l’origine de tout ça. Malgré son comportement de garçon complètement stupide et à côté de la plaque, elle trouvait encore la force de croire qu’elle avait pu le blesser alors qu’elle était totalement innocente.

Pour la première fois, il leva les yeux vers elle. La façon dont elle semblait fuir son regard finit de le convaincre que ce n’était pas la meilleure des choses à faire. Maintenant, il était face à un choix, soit il finissait de briser le lien qu’il avait avec son amie et se libérer de tous ce qu’il pouvait éprouver, soit il décidait de se taire et de ne pas lui faire plus de mal qu’elle en a déjà vécu dans sa vie. La décision était vite prise. Enfin, il mit quelques minutes à trouver les mots juste, pour exprimer ce qu’il voulait dire avec exactitude, sans trop en dire, sans ne pas assez en dire. « Je suis désolé si tu as eu cette impression. Tu n’as rien fait de mal, ne t’en fais pas. C’est plutôt moi. Je me suis pas comporté correctement avec toi ces derniers temps, et c’est un peu idiot. Je sais que j’ai été maladroit, et peut-être que je t’ai un peu fuit aussi, et j’en suis désolé. » Il tenta un petit sourire, pour rassurer Peyton. Soudainement, l’idée de pouvoir lui faire du mal avait chassé toute la colère qu’il avait pu ressentir à son égard. Maintenant, la seule personne à qu’il en voulait, c’était lui même. Il ne mentait pas en disant que c’était de sa faute, il le pensait sincèrement.  

Sirius attrapa délicatement le menton de la jeune femme pour lui faire tourner la tête et qu’elle puisse le regarder. Dans un élan impulsif, il se permit même de remettre l’une des mèches de Peyton en place derrière son oreille après avoir libérer son mention. « Je sais plus vraiment où j’en suis en ce moment, c’est compliqué pour moi, et j’avoue que tu n’y es pour rien. Tu étais seulement là au mauvais endroit, au mauvais moment et… Enfin, ce n’est vraiment pas ta faute, et j’en suis désolé. Je ne veux pas que tu penses que je suis comme ceux qui t’ont déjà fait de la peine, parce que c’est quelque chose dont je suis incapable. » Il détourna légèrement le regard. Il en avait peut-être un peu trop dit, cette fois. Hésitant à s’enfoncer dans ces paroles, il passa la main dans ses propres cheveux. « Enfin, je ne pourrai faire de mal à aucun de mes amis. Tu sais, Gryffondor, la fidélité, la loyauté, tout ça… Et puis je suis incapable de causer du tord à une demoiselle, en bon chevalier servant la cause de ces dames. » Il tourna la tête pour regarder un peu plus loin, un groupe de fille entrain de ricaner. Ainsi, il n’était plus obligé de soutenir le regard de la demoiselle, qu’il avait pourtant été cherché, de peur de laisser trahir les battements et soupirs de son coeur.  

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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Jeu 9 Fév - 0:05


I can finally see, it's not just a dream.




Sirius & Peyton




Peut être avais-je parlé trop vite. Je ne savais plus quoi penser. J'étais là et j'avais comme une envie de disparaître pour le laisser tranquille. J'avais le sentiment d'être de trop. Dans mon esprit, je ne devais pas être là. J'aurais vraiment du passer mon chemin lorsqu'il m'a ignoré. J'aurais du le laisser tranquille et partir. Je me demandais ce qu'il lui arrivait mais ça ne me donnait pas le droit de lui dire qu'il était en train de me fuir. J'étais mal placée pour parler de ça. Pourtant, cette fois, c'était différent. À l'époque, j'avais fuit sans le connaître. Aujourd'hui, n'étais-je pas devenue son amie ? Alors pourquoi ? Pourquoi est-ce qu'il avait décidé de me fuir ? Et c'était légitime de lui demander si j'avais fait quelque chose de mal. Je l'avais même coupé lorsque je lui posais la question. En vérité, à ce moment là, je n'avais pas envie d'entendre ce qu'il avait à me dire. Je n'avais pas envie qu'il s'énerve contre moi, qu'il me dise que je devais le laisser tranquille et de passer mon chemin. Alors, je tentais le tout pour le tout. Je voulais savoir ce que j'avais fait pour qu'il me fuit à son tour.

J'avais peur de sa réponse. J'avais l'impression que je n'aurais pas du lui parler de sa famille le soir de l'insomnie. Mais ça n'allait pas. On avait continué à se parler que ce soit dans un couloir entre deux cours, dans la Grande Salle ou même dans la salle commune. Ce n'est qu'au bout de quelques minutes de silence qu'il finit par me répondre. Il était désolé et, surtout, je n'avais rien fait de mal. C'était comme s'il m'enlevait un poids. J'étais rassurée. Mais je n'arrivais pas à expliquer pourquoi il m'avait fuit de la sorte. Qu'est ce qu'il se passait dans sa tête pour qu'il m'évite à ce point. Peut être que je n'aurais jamais la réponse à ma question. Je n'en savais rien. J'étais un peu perdue en ce moment même.

Je continuais à fuir son regard. Je continuais à fuir la moindre expression de son visage qui pourrait me dire qu'il était en train de mentir juste pour se débarrasser de moi et que je le laisse enfin tranquille. J'avais peut être un peu trop d'imagination. Il avait finit par m'attraper délicatement le menton pour que je puisse le regarder. Je me demandais s'il voyait ma peur qui s'en allait lorsque je croisais son regard. Il était sincère, je le sentais. Je le laissais remettre un de mes mèches derrière mon oreille, me contentant de le regarder en silence tout en écoutant ce qu'il était en train de me dire. Ce n'étais pas vraiment de ma faute. Rien que ça me disait que j'avais une certaine responsabilité dans ce qu'il lui arrivait, dans le fait qu'il me fuyait et ça me terrifiait. Néanmoins, ses dernières paroles me touchèrent réellement. Je n'avais pas envie qu'il croit ce genre de chose. Je n'avais pas envie qu'il croit que je pense qu'il pouvait me faire de la peine, qu'il pouvait être comme ces gamins de cette école. « Je ne pense pas que tu sois comme l'un de ces morveux de mon passé. » J'avais laissé cette phrase m'échapper. C'était comme si je lui rappelais qu'il était un type bien. De plus, je l'avais prononcé sans réellement m'en rendre compte avant qu'il ne continu. Son énumération sur Gryffondor me fit légèrement sourire, mais il s'effaça aussitôt qu'il s'était affiché lorsqu'il me parla du bon chevalier servant et qu'il regarda ce groupe de fille un peu plus loin.

Je les regardais également, me demandant ce qu'il se passait dans sa tête en ce moment même. En fait, je n'avais pas réellement envie de savoir. Je reportais mon attention sur lui. Je me demandais toujours pourquoi il faisait ça. Je me demandais ce qu'il sous-entendais lorsqu'il me disait que ce n'était pas vraiment ma faute. C'était assez étrange, mais j'avais envie de savoir. « Je sais pour Gryffondor. Mais tu as oublié une chose, le courage. » J'avais peur de poser ma question, j'avais peur de savoir la réponse à cette question et je ne savais pas pourquoi. Peut être parce que, si je lui avais fait du mal sans le vouloir, il ne voudrait plus m'adresser la parole. Peut être qu'il voulait juste être gentil, quitte à souffrir en silence. Je n'avais pas envie qu'il souffre, surtout si c'était à cause de moi. « Alors qu'est ce qui t'empêche de prendre ton courage à deux mains et me dire ce qu'il se passe réellement ? » Non. Ce n'était pas tout à fait ça. Ce n'était pas la question que je voulais lui poser. Je détournais une nouvelle fois le regard. J'étais terrifiée. J'avais peur de lui poser la question et qu'il me dise des choses que je n'avais pas envie d'entendre. Mais je n'avais pas non plus envie de continuer ainsi. Je pris une profonde inspiration. « Tu as dit que ce n'étais pas vraiment de ma faute... Alors... » Le courage. Je venais de lui dire de prendre son courage à deux mains. Je n'avais plus le choix. « J'ai quand même une part de responsabilité qui fait que tu m'évites aujourd'hui. Sirius... Qu'est ce que j'ai fait pour que tu te comportes de cette façon ? » Voilà, cette fois, la question était posée. Et j'étais toujours aussi terrifiée par la réponse.

       
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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Jeu 9 Fév - 0:49



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Son coeur se brisa. En voulant éviter de causer de la peine, il avait l’impression qu’il avait simplement réussi à faire l’inverse. Il avait croisé le regard apeuré de Peyton, et même s’il avait réussi à faire revenir un sourire sur ses lèvres, cette image ne le quitterait plus. Malgré tous ce qu’il avait pu lui dire, elle continuait de craindre d’être la source de son malheur, et c’était impensable. Elle ne pourrait jamais l’être. « Ne te tortures pas l’esprit comme ça. »  Il inspira profondément. « Je te l’ai déjà dit, et je te le répète, tu n’as rien fait. Tu as toujours été une bonne amie, je suis juste un peu à cran, c’est tout. Je pense juste à l’avenir, en me disant que pour l’instant, je n’ai pas encore trouvé le moyen d’être heureux comme je le voudrai, et que ça risque d’être long et compliqué de réussir. Tu sais, on prend vraiment compte des choses qu’on aime le plus quand on a l’impression de les perdre, et peut-être que j’ai peur de te perdre, toi aussi. Je sais que je ne garderai pas tous mes amis, mais toi particulièrement, je n’ai vraiment pas envie de te perdre. »

Il regarda un bon moment ses chaussures sans rien ajouter. Sirius était parfaitement conscient de ne pas avoir dit toute la vérité comme Peyton lui demandait, mais au moins, il ne lui avait pas mentit. Maintenant, il fallait qu’il justifie sa conduite. Connaissant la jeune fille, s’il n’était pas au moins partiellement sincère, il aurait besoin de ravoir cette conversation une seconde fois, et la première était déjà bien assez difficile. « Tu sais, avec ce qui s’est passé entre mon petit frère et moi, c’est compliqué d’entretenir une relation même si ce n’est qu’amical. J’ai toujours peur que la personne finisse par être déçue et m’abandonne. C’est un peu le cas avec toi. Je suis plus vieux, on va pas se mentir, et l’année prochaine, on se croisera plus, on aura plus l’occasion de se parler et tu passeras vite à autre chose alors que moi… Et bien je ne pourrai pas t’oublier si facilement, et je n’oserai jamais t’envoyer un courrier parce que ta réponse m’effrayerait trop. Alors peut-être qu’inconsciemment, c’est ma façon de me protéger contre ça. Ca serait trop difficile que la première personne à m’avoir dire que j’étais quelqu’un de bien, en le pensant, finisse par être déçue, et m’abandonne. Je suis désolé, encore. »

Il n’avait pas mentit. Il le pensait. Du moins, en partie. Seulement ce qui lui faisait peur, ce n’était pas d’avoir à partir l’année d’après, mais plutôt d’admettre ce qu’il ressent. Sirius sourit tristement. Il aurait voulu lui donner son plus beau sourire, et la voir lui rendre, mais son coeur était encore brisé par l’expression du visage de Peyton, et par le fait d’être obligé d’admettre qu’elle n’était qu’une amie.  

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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Jeu 9 Fév - 1:35


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Sirius & Peyton




Et s'il ne voulait plus être mon ami ? En vérité, c'était ça qui m'effrayais le plus. Je n'avais pas envie de perdre cet ami. Non, je ne voulais pas perdre Sirius. Pas maintenant, je n'étais pas prête pour ça. C'était pour ça que j'étais effrayée, que j'avais aussi peur de sa réponse. Je savais que s'il finissait par mettre une barrière entre nous, je ne m'en remettrais pas. Kathleen le savait très bien, et c'était pour ça qu'elle me surveillait de près lorsque j'étais avec Sirius. Où était ma meilleure amie en ce moment même ? Certainement en cours, sinon elle aurait eu vite fait d'intervenir et de m'emmener avec elle pour me changer les idées. D'ailleurs, qu'est ce qui n'allait pas chez moi pour que je me torture autant l'esprit. Sirius avait raison, je n'avais pas à me torturer la tête comme ça. Je réfléchissais beaucoup trop, et je ne pouvais m'en prendre qu'à moi-même si je n'allais pas bien. Car oui, je n'allais pas bien, comme si quelque chose était en train de se briser à l'intérieur.

J'écoutais Sirius en silence, continuant d'éviter son regard. Si je n'avais réellement rien fait, pourquoi je me sentais autant coupable ? J'avais été une bonne amie alors pourquoi est ce qu'il m'avait évité ? Pourquoi m'avait-il fuit ? Il pensait à l'avenir alors que je ne voyais que le moment présent. Je n'avais jamais imaginé à ce qui pourrait arriver après Poudlard. Il voulait juste être heureux, où était le mal à ça. Mais où était le rapport avec moi, avec le fait qu'il m'évitait ? J'avais l'impression d'être le centre du monde tout d'un coup. Non. Ce n'était pas ça. Je voulais juste savoir où est ce qu'il me plaçait dans sa vie. Il avait peur de me perdre, tout comme j'avais peur de le perdre. Alors c'était ça ? La peur de me perdre ? Je laissais le silence s'installer. J'avais peur de répondre, peur qu'il n'ajoute quelque chose qui me fasse prendre la mauvaise décision. Et il finit par reprendre la parole, me parlant de son frère, parlant de sa peur d'abandon. Et je n'avais jamais vu les choses comme il l'avait décrit. C'est vrai. L'année prochaine, je resterais à Poudlard et lui, il partirait. Il allait quitter Poudlard à la fin de l'année et on ne se croiserait plus dans les couloirs. Il n'y aurait plus de chocolat chaud dans la salle commune, devant le feu de cheminée. Soudainement, tout me paraissait bien loin. J'avais l'impression que tout s'effondrait sous mes pieds. Soudainement, et sans savoir pourquoi, j'avais peur de cet avenir.

« Alors... Qu'est ce qu'on fait ? » Cette fois, je ne pouvais pas empêcher ma voix de se briser. Et je me refusais toujours de le regarder. Je ne voulais pas qu'il voit mes yeux, certainement rougis et qui ne pourraient certainement plus retenir les larmes de couler. Mais je ne devais pas pleurer, pas maintenant. Parce que je me l'interdisais, parce que j'aurais voulu que ça se passe autrement. « Je comprends ta façon d'agir maintenant. Mais... Tu as raison. Tu vas quitter Poudlard à la fin de l'année. Alors... » Je m'arrêtais. Il fallait que je prenne une décision, que je décide de ce que j'allais lui dire. Je voulais être sincère avec lui sans le blesser, sans qu'il souffre en se demandant ce que je deviendrais l'année prochaine. « C'est dingue. La fin d'année n'est pas encore arrivée, elle est loin de l'être et je me sens déjà seule. » Une larme avait commencé à rouler le long de ma joue et ma main l'effaça aussitôt. Ce que j'étais en train de dire n'était pas juste pour Kathleen et Carter. Mais ils ne pouvaient pas comprendre. J'avais peut être réussi à me faire de nouveaux amis depuis que ma meilleure amie avait tapé du poing sur la table pour me réveiller. Mais c'était différent. Je savais que je n'étais pas aussi lié à ces amis que Kathleen, Carter et Sirius. Je me voyais déjà seule lors d'une de mes nuits d'insomnies, regardant le feu de la cheminée, le regard perdu dans le vide. Soudainement, ma septième année me paraissait bien vide.

Le sol s'était définitivement effondré sous mes pieds. C'était comme si j'étais en train de tomber et j'avais besoin de Kathleen. Elle avait toujours été mon pilier dans ce genre de situation. Lorsque je perdais pied, que je me sentais seule, elle avait toujours le don d'arriver à temps pour me rattraper. Mais elle n'arriverait pas cette fois. Elle ne viendrait pas à mon secours. Alors il fallait que je m'en sorte toute seule. Il fallait que je me retienne de tomber. J'aurais tout le temps de pleurer lorsque je serais toute seule dans mon dortoir. « Sirius... J'ai peur... J'ai peur de te perdre moi aussi. Et si c'est toi qui passait à autre chose à ta sortie de Poudlard ? » Lorsqu'il entrerait dans le monde des sorciers en tant qu'adulte, lorsqu'il ferait face à une autre vision de ce monde, il sera certainement amené à rencontrer de nouvelles personnes. Alors, il pouvait autant passer à autre chose que moi l'année prochaine. Cette fois, je ne pouvais plus rien faire. Mes yeux refusaient d'obéir à mon cerveau et avaient laissé couler l'eau qui voulait s'en échapper. Je pleurais en silence, laissant me regard se perdre sur l'un des murs du château. Et si c'était terminé cette fois ? Il fallait peut être que quelqu'un me réveil maintenant car la vie était loin d'être un rêve.

       
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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Jeu 9 Fév - 21:02



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Peyton & Sirius


Et puis les choses ont dérapé. Avant que Sirius n’est le temps de vraiment comprendre ce qui se passait, les larmes de Peyton coulaient déjà. 'Ne pleure pas s’il te plait. Quand tu pleures, mon coeur se brise. J’aimerai n’avoir rien dit, que rien de tout ça ne soit jamais arrivé, pour que les larmes qui ont coulé sur tes joues n’aient jamais coulé.' Sans réfléchir, comme un réflexe, ou plutôt un besoin vitale, il attrapa Peyton dans ses bras, la serrant contre lui, sans se soucier réellement de si elle voulait de cette étreinte ou non. Il avait besoin de la consoler, de lui dire que tout irait bien, et que ses larmes sont aussi précieuses que des diamants, il ne faut surtout pas les gâcher à pleurer. La seule chose qu’il réussit réellement à dire fut « Désolé ». Il caressa doucement les cheveux de la jeune femme, lui laissant assez d’espace pour s’éloigner si elle le voulait, en espérant qu’elle ne le repousserait pas. Malgré les larmes qui coulaient sur les joues de Peyton, le coeur de Sirius avait accéléré avec cet étreinte, et il avait quelque peu rougit de se retrouver si près de quelqu’un, lui qui n’avait jamais eu ce genre de relation avec quiconque.  

« Tu ne seras jamais seule, Peyton. Je serai toujours là pour toi quand tu auras besoin. Certes, nos nuits d’insomnie me manqueront, mais ne t’en fais pas, je suis sûr que tu t’amuseras tellement que tu auras pas le temps d’être triste. Tu auras Kathleen et Carter. » Celui-ci, Sirius ne pouvait pas le voir en peinture. Certes, il ne lui avait jamais dit en face, mais le simple fait de savoir qu’il existe suffisait à l’agacer. Peyton avait eu une histoire d’amour avec Carter avant qu’il se sépare d’un commun accord, mais depuis, la jeune femme a confié à Sirius ne pas être sûr de ce qu’elle ressent pour lui, et peut-être que c’est ça la véritable raison de pourquoi il ne l’aime pas à ce point. « Et si malgré tout tu te sens seule, tu n’as qu’à m’envoyer une lettre. Tu sais, c’est pas parce que je ne serai plus à Poudlard que je ne peux pas passer à Pré-au-Lard et croiser une amie, pas vraie ? » La vérité, c’est qu’il n’était pas sûr de ses mots, mais qu’il voulait tellement y croire que ça donnait l’impression qu’ils étaient aussi vrai que Sirius était son prénom.

Il reste encore une chose qu’il n’avait pas dit. Une seule. Une qui lui faisait trop mal, mais qu’il devait quand même dire. Sirius défit son étreinte et prit le visage de la jeune femme entre ses mains pour la regarder dans les yeux, essuyant du bout des doigts les larmes qui avaient coulé.  « Sauf si tu préfères qu’on arrête de se parler. Enfin… Tu m’as demandé ce qu’on devait faire, moi je pense qu’on devrait profiter du temps qu’il nous reste avant la fin de l’année pour être ensemble. Mais si tu penses que c’est pas une bonne idée, on peut aussi… Je sais pas, moins se voir et petit à petit arrêter de se parler, pour que les choses se fassent en douceur ? Enfin, peu importe ce que tu décides, je t’aime trop pour simplement t’oublier et passer à autre chose. »   

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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Jeu 9 Fév - 23:45


I can finally see, it's not just a dream.




Sirius & Peyton




La réalité m'avait rattrapé. Qu'est ce qu'il se passerait après Poudlard ? Qu'est ce que je deviendrais ? Je n'en avais pas la moindre idée. Je n'avais jamais réellement pensé à mon avenir. C'était quelque chose qui m'avait échappé. J'avais retrouvé un nouveau souffle à Poudlard et je n'aurais jamais imaginé que ça aurait été possible. C'était comme une nouvelle chance de me rattraper et de pouvoir enfin me sentir moins seule. C'était comme un rêve. La petite fille qui avait été rejetée, jugée, qui s'était renfermée sur elle-même, avait enfin réussi à s'exprimer et profiter de la vie avec de nouveaux amis. Mais qu'est ce qu'il se passera après les études ? Est ce que j'allais perdre ceux à qui je te nais le plus au monde ? Cette réalité me faisait peur. Je n'avais jamais pensé que ce serait possible.

Et les larmes avaient fini par couler d'elles-mêmes. La réalité m'effrayait, le sol s'était écroulé sous mes pieds et je n'avais pas envie qu'il s'éloigne de moi. Et il me prit dans ses bras, sans rien dire. J'hésitais un moment avant de le prendre à mon tour dans mes bras. Je fermais les yeux, essayant de me calmer. Pourquoi ? Pourquoi me m'étais-je dans cet état ? Pourquoi est-ce que je n'avais aucune envie de le voir partir ? Il était désolé. Mais de quoi ? Pourquoi trouvait-il le besoin de s'excuser alors que c'était moi qui me mettais dans cet état ? Je réfléchissais trop. Beaucoup trop. Il me disait qu'il serait toujours là pour moi. Alors pourquoi m'avait-il évité ? Je n'arrivais pas à comprendre et je cherchais toujours une réponse. Pourquoi ? À croire que j'aimais me torturer l'esprit, me faire du mal.

Lorsque Sirius prononça les noms de Kathleen et Carter, j'eus un pincement au cœur. Est ce qu'il pouvait comprendre que ce n'était pas pareil ? Kathleen et Carter n'étaient pas Sirius. Ils ne le seraient jamais. Ils ne pourraient jamais savoir ces nuits d'insomnies assis près du feu un chocolat chaud à la main à discuter de tout et de rien, se confier l'un à l'autre alors que j'avais passé mon temps à l'éviter pendant plus de quatre ans. Ils ne sauraient jamais ce que ce que je pense quand je travaille mes cours dans la salle commune et que Sirius arrive et qu'il m'adresse un sourire avant de s'asseoir en face de moi et commencer une conversation, que je laisse tomber mon devoir en mentant, disant que j'ai encore du temps pour le rendre et passer ma nuit à finir ce fichu devoir. Non. Ils ne connaissaient pas tout ça.

Je n'avais même pas la force de parler, de lui répondre. Je me contentais de l'écouter. Est ce qu'il savait que se ne serait pas pareil ? Une lettre, ce n'était pas une conversation directe. Et je ne sais pas comment il a fait ça. Lorsqu'il fit mention de venir à Pré-au-Lard, je m'étais calmée. Les larmes commençaient à arrêter de couler. « Tu ferais ça ? Tu viendrais ? » Peut être qu'il me répondrait oui pour me rassurer, mais c'était comme un besoin vital pour moi de savoir. Mais il avait par me lâcher pour prendre mon visage entre ses mains. Je le regardais sans rien ajouter, le laissant essuyer mes larmes. Et ces premières paroles furent comme un coup de poignard en plein cœur. Arrêter de se parler ? Non. Je ne pourrais pas. Et plus il avançait dans son léger discours, plus je sentais mon cœur s'emballer. Qu'est ce qu'il se passait ? Je t'aime trop pour simplement t'oublier et passer à autre chose. Cette dernière phrase me laissa sans voix. Et qu'est ce qu'il entendait par profiter du temps qu'il reste pour être ensemble ? Qu'est ce qu'il était en train de me dire ? Est ce que... « Sirius... Je... » Je ne savais pas quoi répondre. Je n'étais pas sure de ce qu'il voulait dire mais certaines paroles qu'ils avaient prononcés quelques minutes plus tôt raisonnaient dans ma tête. Il était incapable de me faire de la peine, qu'il avait peur de me perdre, le fait qu'on ne se croisera plus l'année prochaine et que je risquais de passer à autre chose alors qu'il ne risquait pas de m'oublier facilement. Et il y avait cette dernière phrase qu'il venait tout juste de prononcer.

Je ne sais pas si je devais dire ce que je pensais. Je ne savais pas quoi répondre. Et si je me trompais sur toute la ligne, je ne sais pas si j'arriverai à me relever. Je ne sais pas non plus si j'arriverai à le regarder de nouveau en face. Et si c'était ce que je pensais, je comprenais mieux pourquoi il m'avait évité aussi longtemps. « Je te laisse la décision. » Je ne voulais pas décidé de cette situation. Bien évidemment que je ne voulais pas l'éviter, moins lui parler. Oui je voulais profiter du temps qu'il restait avec lui. Mais il y avait une dernière question à poser. « Est ce à cause de Carter que tu m'évites ? » Ce n'étais pas vraiment la question que je voulais lui poser. En fait, j'aurais du lui demander s'il m'évitait à cause de ma relation avec Carter, est ce que ça le dérangeait. Mais surtout, est ce que Sirius Black était amoureux de moi ?

       
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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Ven 10 Fév - 22:47



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Peyton & Sirius


Lorsque la jeune femme entama une phrase en prononçant son nom, sans la finir, puis lui parla de Carter, cela laissa totalement Sirius perplexe. A vrai dire, il ne comprenait réellement pas le rapport. Il fronça légèrement les sourcils en penchant la tête sur le côté. Ah ! A force de se métamorphoser en chien, il en prenait certains tiques. Il lui était même arrivé de déjà avoir quelques puces.  « Carter ? Je ne comprends pas pourquoi si j’avais la moindre raison d’en vouloir pour quelque chose à Carter, je me vengerai sur toi. Et puis tu sais, je n’ai pas à le juger, c’est ton ami, si tu es heureuse avec lui, et qu’il ne te fait pas de mal, pour moi, tout va bien. Par contre, s’il te fait le moindre petit mal, il aura à faire à moi. On ne fait pas de mal à ma petite soeur, pas vrai ? » Ces derniers mots étaient sortit tout seul. Il aimait croire que s’il ressentait des choses aussi forte pour Peyton, c’était seulement parce qu’il l’aimait comme il aurait aimé une petite soeur, bien qu’il commençait à redouter et craindre la profondeur de l’amour qu’il pouvait ressentir pour la jeune femme. « Pardon. C’est vrai qu’on en a jamais parlé… Tu sais, avec mon petit frère, c’est compliqué, et… Et bien j’ai l’impression d’avoir retrouvé trois frères avec James, Remus et Peter, et toi, je t’apprécie vraiment beaucoup, peut-être qu’inconsciemment, j’ai décidé que tu serais comme une petite soeur pour moi. » Le jeune homme lui sourit, sincèrement. Il relâcha ensuite tout en prise qu’il pouvait avoir sur elle pour s’assoir contre le mur de derrière lui. De toute façon, il avait promit à ses amis qui les attendraient devant la salle de classe quand le professeur lui avait crié de sortir. Cette idée lui revenant en tête, il fit la grimace, sentant la colère remontée légèrement. 

Et puis cette conversation commençait à réellement le mettre mal à l’aise, alors, il préféra faire marche arrière à ce qui s’est passé avant. Certes, ce n’était pas forcément naturel de passer ainsi du coq à l’âne, mais au moins, il n’aurait plus à parler de ce qu’il ressent, et ça le rassurait quelque peu.  Si le jeune Sirius Black n’était pas encore près à admettre à lui-même ce qu’il ressent, il ne comptait pas le déclamer à quelqu’un d’autre, encore moins Peyton. Il se concentra donc sur son professeur, oubliant tout le reste, pour que tout redevienne comme avant, comme il aurait aimé que ça ne change jamais. « Tu sais, si j’étais dans les couloirs à une pareille, c’est vraiment à cause d’une histoire de note… Mon professeur m’a mit à la porte, parce qu’un petit génie c’est amusé à faire une blague. Je ne comprends pas pourquoi je suis toujours le coupable idéal dans ce genre de situation. C’est vrai, j’ai tendance à être un élève assez… Perturbateur ? Mais c’est pas une raison ! Parfois, je me dis que si j’étais témoin d’un meurtre, on s’intéresserait même pas à ce que je peux dire pour m’inculper. C’est scandaleux, tu ne trouves pas ? » En vérité, il ne préférait pas que la demoiselle réponde à cette question. N’importe quelle personne connaissant un minimum Sirius répondrait qu’il méritait certainement d’être exclus, et que c’est pas comparable. « Enfin, ne réponds pas. Je sais. Je suis pas un élève modèle, et j’ai sans doute mérité de me faire exclure pour toutes les fois où j’ai été infecte et que je n’ai pas été puni. » Il soupira. « Et puis le cours doit presque être fini, donc je n’ai pas perdu énormément, et je piquerai les cours de Remus. » Sirius perdit son regard au loin, sans chercher à fuir celui de Peyton, plutôt dans l’agacement à l’idée de devoir s’excuser au prochain cour.  

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Gryffondor
MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Sam 11 Fév - 0:06


I can finally see, it's not just a dream.




Sirius & Peyton




Je ne comprenais plus ce qu'il se passait. C'est comme si mon cerveau s'était éteint. À croire que ma vie semblait bien compliquée aujourd'hui. Je saturais à force de trop réfléchir. J'avais l'impression que je devais prendre quelques jours de vacances. Mais à Poudlard, ça me semblait bien compliqué. Je réfléchissais un peu trop, cherchant à comprendre ce qu'il se passait dans la tête de Sirius. Et ça m'apparaissait comme une évidence. Cependant, j'avais peur de me tromper. J'avais peur de me faire de fausses idées et... Depuis quand j'avais peur de ce genre de choses ? Enfin, depuis quand j'avais peur que rien ne se passe comme je l'avais imaginé. Peut être que je m'emportais un peu trop. Même un peu beaucoup. Sa petite sœur ? Bravo Peyton, tu ne l'avais pas vu venir celle là !

Je restais sans voix, ne sachant quoi répondre. Je ne l'avais vraiment pas vu venir. Il m'avait déjà parlé de son frère, il m'avait expliqué que c'était compliqué, même si je ne connaissais pas toute l'histoire. Mais au moins j'étais fixée, il m'appréciait, comme un petite sœur. Et je ne répondis pas à son sourire. En fait, je crois qu'aucune expression pouvait se dégager de mon visage. Je restais figée comme si on m'avait mis une gifle alors que je ne m'y attendais pas. En fait, je ne l'écoutais pratiquement plus. J'avais complètement décroché de la réalité. Je me demandais qu'est ce que je faisais encore là. Je n'avais aucune raison de rester debout, à regarder dans le vide. Je n'avais aucune raison de rester tout simplement. Je me fichais bien de ces histoires de cours, de notes, ou autre chose. Rien ne pouvait répondre à ma question, et je ne saurais certainement jamais la réponse. Alors à quoi bon ? Je m'étais trompée. Mais pourquoi ça me touchait autant ? Pourquoi avais-je mal ?

« Tu sais quoi. J'avais complètement oublié que... Que je devais... Préparer mon costume d'Halloween. » D'accord, pour les mensonges, on en reparlera. Je n'étais pas douée pour mentir, mais je tentais quand même. En plus, il y avait une part de vérité. Halloween approchait, et je n'avais toujours pas terminé ce fichu costume. J'avais encore quelques retouches à faire, mais je savais très bien que, lorsque j'arriverai dans mon dortoir, je me contenterais de m'allonger sur mon lit et de regarder le plafond. Je n'avais plus vraiment la force de faire quoi que ce soit. « Et... Je pense que ce serait préférable qu'on se parle moins pour le moment. Ou même plus du tout tiens. » Non. Ce n'est pas ce que je voulais. Mais, pour moi, c'était tout ce que je pouvais faire pour me protéger de je ne sais quoi. Je ne savais tout simplement pas ce qu'il m'arrivait et je n'avais pas envie de continuer. Même si je lui avais demander de décider, j'avais quand même pris l'initiative de mettre un terme à tout ça. « Désolée. Je n'ai juste pas envie de me torturer l'esprit pendant je ne sais combien de temps. Je n'ai pas envie de me mettre dans je ne sais quel état l'année prochaine. Je n'ai juste plus envie d'être ton amie. » Mais qu'est ce qu'il me prenait ?

       
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MessageSujet: Re: I can finally see, it's not just a dream. | ft. Sirius   Sam 11 Fév - 23:41



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Peyton & Sirius


‘Et... Je pense que ce serait préférable qu'on se parle moins pour le moment. Ou même plus du tout tiens.’ Les mots prononcés par Peyton se répétaient en boucle dans son esprit alors que la jeune femme continua à enfoncer un poignard en plein milieu de son coeur. Le visage de Sirius se décomposa littéralement en une expression de tristesse et de douleur profonde. Les mots lui échappaient alors qu’il avait pour seul envie de supplier la rouge et or de continuer à s’intéresser à lui, continuer de lui parler, continuer d’être son amie. S’il n’avait pas eu autant de fierté, peut-être que des larmes auraient pu couler à l’idée que c’était la fin, cette fois, et qu’il n’y aurait plus jamais rien entre eux. Il ne se passa qu’une à deux minutes de silence, mais pour le jeune Black, c’était une éternité de souffrance, les yeux perdus sur le visage de cette femme qu’il avait apprit à connaître, à écouter, à qu’il s’était tant confié, et surtout, de qui il était tombé si amoureux. « Si c’est ce que tu veux vraiment au plus profond de toi, je le comprends, et, d’en ce cas, s’il te plait, oublies jusqu’à mon existence. »

Sirius se releva, sans pourtant avoir encore assez de force pour tenir debout, et regarda la demoiselle dans les yeux. « Saches que pour moi, tu as été une amie, et que je t’ai toujours beaucoup aimé à ce titre. Je t’ai accordé ma confiance, et je t’ai parlé de choses que je n’avais jamais dit qu’à Remus et James. Je t’ai donné de l’importance, beaucoup trop. Je pensais en avoir aussi pour toi, peut-être était-ce faux. Je veux croire que tu fais vraiment ça parce que tu tiens à moi et que tu ne veux pas souffrir, alors s’il te plait, tais-toi et ne dis rien de plus. Je supporterai pas d’apprendre que tu as joué avec moi tout ce temps, et que pour toi, ça ne signifiait rien. Laisses moi, je t’en pris, croire que j’ai perdu une amie qui tenait à moi. J’en ai marre d’aimer des gens sans avoir d’amour en retour, alors laisses moi imaginer ce que je veux, parce que j’en ai besoin. Et puis si tu veux raconter à tes amies ce que je viens de te dire, peu importe, ça m’est égale. A présent, tu ne seras plus personne. Je ne te parlerai plus, je ne dirai plus ton nom, et je ne chercherais plus à avoir contacte avec toi. N’oublies pas que c’est toi qui a voulu cette situation. »

Il resta quelques secondes face à la demoiselle sans rien ajouter, puis sans regarder en arrière, il reprit la direction de sa salle de classe, glissant simplement un dernier à dieu avant qu’il ne soit trop loin pour entendre ce qu’elle pourrait lui dire. La fin du cours sonna, et aussitôt ses amis étaient sortit, Sirius s’était éclipsé sans donner la moindre chance à Peyton de dire le moindre mot.  

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