I solemnly swear that I am to up to no good.
 
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 I need somebody I can hold. ∞ Peyton

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Gryffondor
MessageSujet: I need somebody I can hold. ∞ Peyton   Lun 6 Mar - 11:01



" I need somebody I can hold. "

Peyton & Sirius


Parfois, la seule chose dont on a besoin, c’est de cette personne à laquelle on ne peut pas s’empêcher de penser jour et nuit, pour qui on brûle d’amour, mais à cause de qui on souffre tant de ne pas réussir à savoir ce qu’il faut faire, ce qu’il faut dire, ou même ce qu’il faut penser. C’est comme une sensation de manque, sans qu’on puisse explique exactement pourquoi on ressent le besoin de cette présence puisqu’elle peut être si dévastatrice. Une sorte de besoin vital qui pousserait presque à s’auto-détruire pour quelques instants volés avec cette personne qu’on aime à en souffrir. Un peu comme essayer de se réchauffer en posant ses mains directement au dessus du feu de la cheminée, dans son antre. Au début, on ne ressent pas encore la douleur, la seule chose qu’on ressent, c’est la chaleur qui commence à se propager dans les mains, mais plus on insiste, plus cette chaleur devient intense, comme une brûlure sans avoir besoin de toucher les flammes. Parfois, aimer, c’était être au plus près de cette flamme, sentir qu’elle brûle, qu’elle nous consume, mais ne pas réussir à s’en éloigner, parce qu’aimer, ça réchauffe le coeur, ça réchauffe l’âme, et ça donne une raison de sourire, de se relever, parfois même de continuer d’avancer. Pour Sirius, cette flamme ardente, c’était Peyton.


Depuis quelques temps, c’était la seule chose à laquelle il arrivait encore à se rattacher. Le jeune Gryffondor avait l’impression de sentir le sol s’effondrer à chacun de ses pas depuis sa conversation avec Lindsay. C’était comme ressentir le besoin de faire le deuil de ses proches avant même d’avoir apprit leurs morts, et c’était quelque chose de réellement très difficile à vivre. Néanmoins, il gardait le secret pour lui, ne disant pas un seul mot à quiconque concernant cette conversation. Il en avait fait, en quelques sortes, la promesse.  Et puis, même s’il le voulait, qui le croirait ? On le prendrait certainement pour un fou, et il finirait sa vie interné quelque part, à prendre des médicaments et potions jours et nuits pour limiter sa folie. Sirius secoua la tête. Il était assit devant le feu de la cheminée. Le jeune homme n’avait pas le droit de prendre ce risque. Ca serait égoïste d’abandonner maintenant. L’avenir avait déjà été modifié, après tout, alors pourquoi devrait-il redouter ce qui arrivera ? Au contraire, il fallait maintenant qu’il apprenne à faire en sorte d’éviter le pire. Et que pourrait-il faire s’il flanchait au moment décisif ? Il était temps que Sirius se reprenne en main, et pour se faire, il évitait simplement de penser au pire, et s’imaginait le meilleur des avenirs. Celui qu’il voulait pour Regulus, pour James, pour Lily et peut-être aussi, celui qu’il voulait pour lui.


Il imaginait son frère souriant, loin des tracas de sa famille, fier de pouvoir dire et penser ce qu’il veut sans aucun filtre. Lily et James vivaient dans leur petite demeure familial, ils avaient eu un fils, et même une fille. Quant à lui, il était heureux, avec Peyton, loin de tous les soucis qu’il avait en ce moment. Un sourire lui échappa. Dans cette vie idéale, il aurait peut-être même des enfants. Un fils, un ainé à qu’il pourrait apprendre à voler sur un balais, et plus tard à jouer au Quidditch. Ensuite, une petite fille. Elle sera son précieux trésors qu’il protégera autant qu’il aimera même si le dialogue serait peut-être compliquer parfois. Il se risquait même à s’imaginer marier, et avoir sa propre maison, où il pourrait parfois accueillir les enfants de James, peut-être de Remus, s’il se trouvait une femme, et pourquoi pas, soyons fous, ceux de Regulus. Perdu dans ses pensées, il oublia la réalité pour se plonger dans des rêves d’un avenir qui lui semblait parfait. Il en était persuadé, si Lindsay et ses amis n’arrivaient pas à sauver le futur, il le ferait lui-même s’il le faut, mais il aurait droit à cette vie de rêve avec ceux qu’il l’aime le plus. Malgré les pensées joyeuses et la chaleur de la cheminée, il n’arrivait pas à trouver le sommeil. 

Il aurait pu rester là toute la nuit si seulement il n’avait pas entendu le bruit des marches grincer derrière lui. Un bruit presque imperceptible qu’il avait entendu que très faiblement. Peut-être qu’à force de prendre l’apparence d’un chien, il en avait adopté quelques avantages, comme de réussir à développer et affiner son ouïe. Ou peut-être qu’il y avait seulement trop peu de bruit, en dehors du feu qui crépite dans la cheminée, pour ne pas l’entendre. Sirius posa son regard sur le bas des escaliers. Il ne voulait pas se retrouver nez à nez avec Remus ou Lily qui voudraient voir qui trainait dehors. Il en avait marre de voir sa maison perdre des points. Seulement, la personne qui descendait les escaliers étaient encore pire. Il avait face à lui Peyton. En un éclair, il repensa à tous ce qu’il lui avait dit le soir du bal, à sa déclaration d’amour, et à ce slow qui avait si mal finit. Il avait tant de choses à lui dire, mais en même temps, il avait comprit l’influence et le rôle que le philtre d’amour avait joué dans tout ça. Est-ce qu’au moins elle avait été honnête avec lui, ou tout ça n’était que le philtre d’amour ? Sirius n’était pas près à avoir la réponse à cette question, et dans un mouvement de panique, en un battement de cil, il prit l’apparence d’un chien, pour fuir la conversation.  

Il regretta aussitôt cette décision. Il était bien trop risqué de dire à Peyton qu’il avait cette capacité. Elle pourrait le dénoncer. Il savait qu’elle ne ferait pas quelque chose pareil mais les mots pouvaient lui échapper, et elle pouvait l’avouer sans le vouloir à la mauvaise personne. Seulement, si Peyton prenait la décision de faire évacuer le chien qui n’avait pas du tout sa place à Poudlard, ça revenait au même que de lui avouer son secret. Sirius se maudit dans son esprit. Il était trop tard pour revenir en arrière. Dans un sens, il était malgré tout soulager. Il avait trop besoin de croire que ce que Peyton lui avait dit était vrai pour devoir affronter une conversation où elle pourrait de nouveau lui briser le coeur.  

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above the clouds.
Milles Rêves en moi font de douces brûlures.

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Gryffondor
MessageSujet: Re: I need somebody I can hold. ∞ Peyton   Mar 7 Mar - 18:42



     

Sirius
&
Peyton
I need somebody I can hold.
Je n'aurais pas du y aller, j'aurais du rester allonger dans mon lit et regarder le plafond en me demandant s'il y avait du monde à ce bal. Voilà ce que je me disais ces derniers temps. Je n'aurais pas du y aller. Maintenant, je me posais beaucoup trop de questions. J'avais l'impression que tout ça n'était qu'un simple rêve. C'était quelque chose que j'avais effleuré du doigt un bonheur qui avait fini par m'échapper. C'était comme si on m'en fermait les portes. Tout ça m'était interdit, voilà tout. Ou alors, peut être que Sirius n'était tout simplement pas le garçon qui me fallait. Je grimaçais à cette idée. Non. Ce n'était pas ça. Je pensais encore que tout était de ma faute. Il me l'avait dit, j'étais la seule responsable de cette situation. Et, au fond de moi, je ne pouvais que lui donner raison.

Je finis par me retourner dans mon lit pour enfouir ma tête dans mon oreiller. Je n'arrivais pas à fermer l’œil. Je me demandais ce qui était vrai ou non. Je n'arrivais plus à réfléchir correctement, me demandant si j'avais bien fait de partir ce soir là. Bien évidemment que c'était la meilleure solution vu tout ce qu'il m'avait dit. Et pourtant, je voulais croire que tout ça n'était qu'un simple cauchemar et que le rêve que j'avais fait était bien réel. Mais la réalité était loin d'être parfaite. Le bal était passé et j'étais toujours en train d'essayer de le fuir. De temps en temps, j'avais l'impression qu'il faisait de même. Enfin, c'était assez logique, il ne voulait plus entendre parler de moi, il ne voulait pas savoir ce que je devenais, je n'existais plus à ces yeux.

Je t'aime. Trois petits mots, sept lettres. Ce n'était pas grand chose, mais ça voulait dire beaucoup. Depuis combien de temps j'avais envie de lui dire ? Je ne savais même pas. À croire que, pendant longtemps, j'avais fait semblant de ne rien voir, me disant que ce n'était qu'un simple ami, qu'une connaissance. J'avais essayé de m'en persuader. Et pourtant, c'était bien plus que ça et je m'étais comportée comme une parfaite idiote. Ces trois petits mots qui avaient réussi à m'échapper, il les avait prononcé en premier et pourtant, j'avais l'impression que tout cela n'était qu'un rêve. Je n'avais pas l'impression que ce soit réel à cause de tout ce qui s'était passé, tout ce qui s'était dit auparavant. Je n'avais pas envie d'en savoir plus, je ne voulais pas savoir si ce n'était réellement qu'un simple rêve.

Je finis par me retourner une nouvelle fois et m'asseoir sur le bord de mon lit. Je jetais un bref coup d’œil aux filles du dortoir. Elles semblaient toutes dormir à point fermé. Je soupirais en cherchant de la main mon livre sur ma table de nuit. Seulement, il m'était impossible de mettre la main dessus pour cause, ce dernier se trouvait dans la salle commune. Je n'avais aucune envie de descendre, j'avais bien trop peur de le croiser. Tout ce que je voulais, c'était me poser dans le couloir du dortoir des filles et lire un peu sans déranger personne. Et s'il se trouvait dans la salle commune, rien ne m'empêchait d'être polie, lui dire bonsoir et bonne nuit avant de remonter pour lire le livre que j'avais tout simplement oublié. Il n'y avait vraiment rien de mal à ça.

Je finis par me lever et commençais à descendre les marches. J'essayais de faire le moins de bruit possible. Peut être que je pourrais regarder s'il n'y a personne dans la salle commune avant de récupérer mon livre. Et si Sirius était là, je pourrais peut être faire discrètement demi-tour, remonter les escaliers, toujours sans faire de bruit et me rallonger dans mon lit et regarder le plafond attendant que le sommeil me gagne. Plus j'avançais, plus je commençais à apercevoir les murs de la salle commune. Puis, je finis par croiser son regard et, en un clin d’œil, il avait disparu. C'était certainement dû au stress de le croiser. Je restais quelques secondes sur les marches avant d'aller chercher mon livre poser un peu plus loin. C'est en me retournant que je vis une masse noire là où j'avais cru voir Sirius quelques secondes plus tôt. Je sursautais légèrement, ne m'attendant pas à croiser... « Un chien... J'ai eu peur d'un chien. » Je m'approchais légèrement avant de m'accroupir devant le chien en question. « Qu'est ce que tu fais là toi ? » Comme s'il pouvait me répondre.

Je me demandais ce que je pouvais faire. Ce chien n'avait rien à faire à Poudlard, mais je n'avais pas tellement envie de le mettre à la porte de la salle commune, en liberté dans le château. D'ailleurs, qui l'avait fait entrer ? Je caressais la tête du chien tout en me demandant ce que je pouvais faire. Je n'avais pas beaucoup de solutions. Peut être que je devais aller chercher Lily et lui parler de la situation, lui demandant ce qu'on pouvait faire. Ou alors, je pouvais sortir de mon dortoir en demandant au chien de me suivre et essayer de trouver un professeur qui pourrait me dire quoi faire. Mais à cette heure-ci, c'était beaucoup plus compliqué. Cependant, je ne pouvais pas le laisser là et je n'avais pas envie d'avoir de problèmes. Je finis par me lever pour aller reposer mon livre et reportais mon attention sur le chien. « Tu sais, tu ne vas pas pouvoir rester là. Les chiens ne sont pas autorisés à Poudlard. » Je regardais les escaliers, me demandant si ce n'était pas mieux de prévenir Lily avant de me résigner. « Aller vient. On sort d'ici... C'est l'heure de la promenade. Aller vient mon chien. » D'accord. D'une part, ce n'était pas mon chien et je n'avais aucune idée à qui il pouvait appartenir. D'autre part, ce n'était pas vraiment une promenade ce dont je parlais, c'était plutôt : trouver le concierge ou un professeur pour savoir quoi faire de ce chien qui n'avait pas sa place à Poudlard.

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It's gonna be alright
On croit toujours que certaines relations sont si fortes qu'elles pourront résister à tout, mais ce n'est pas vrai. La confiance qui s'étiole, la lassitude, les mauvais choix, les soleils trompeurs de la séduction, la voix chaude des sales cons, les longues jambes des sales connes, les injustices du destin : tout concourt à tuer l'amour. Dans ce genre de combat inégal, les chances de victoire sont minces et tiennent plus de l'exception que de la règle. ~ byendlesslove.
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